Je reste perplexe.
Allez voir : http://lesarchitectes.skyblog.com/index.html
Publié par Marilyss à 20:23:13 dans - Pensée de solitude | Commentaires (3) | Permaliens

Ha! l'Automne...
Que j'aime cette saison.
Ma saison.
Si belle et radieuse.
Elle annonce l'hiver avec ses couleurs vives.
Ses couleurs de feu.
Elle semble sage, telle une grand-mère.
Silencieuse et douce.
Pourtant, elle semble si sauvage et mystérieuse.
Elle est étrange.
Elle est belle et chaude,
pourtant elle annonce les jours de froid.
Ha! l'Automne.
Tu m'as manqué.
Telle une vieille amie.

Source image: http://www.mesimages.ch/
Publié par Marilyss à 20:24:22 dans - Pensée de solitude | Commentaires (3) | Permaliens
Chostakovitch - Valse 2
Quelle musique !!!
Quelle merveille!
J'ai cette musique à longueur de temps dans ma tête.
C'est un ravissement.
J'ai envie de danser.
Oui, de danser et de voler en même temps.
Comme dans un rêve.
Avec de belles robes à l'anciennes.
De jolis masques qui rendent cette danse mystérieuse,
Et étrange.
J'ai envi de danser.
De danser toute la nuit.
Dans un lieu ou tout n'est que merveilleux.
Envie de danser.
Merci Chostakovitch
Publié par Marilyss à 00:32:40 dans - Musique, et émotions | Commentaires (5) | Permaliens
Je te regarde, rire et sourire pour une autre, pour d'autres.
Tu les admires. Ils te font frissonner.
Leurs univers te font rêver.
Tu te sens proche d'eux.
Eux, que tu admires.
Et moi ?
Qui suis je ?
Tu me parles d'eux.
Tu essayes de me faire partager, tes sentiments et tes sensations.
Tu les regardes, émerveillé.
Et moi, je te regarde, attendrit.
Tes yeux d'enfants...
Mais moi ?
Qui suis je pour toi ?
Tu me regardes parfois ?
Es tu attendrit par mon univers autant que par le leur ?
Me comprends tu ?
Et moi ? je te comprends ?
Vera tu la différences, le jour ou je ne serrais plus là ?
Me trouves tu aussi jolie qu'elle ?
M'as tu un jour regardé ?
M'as tu un jour admiré ?
Si seulement tu regardais un peu ce qui t'entoure, au lieu de toujours regarder dans les étoiles...
Suis je là pour que tu n'es pas l'impression d'être seul sur terre ?
Moi, je n'ai pas peur de la solitude.
J'ai juste peur que l'on ne m'aime pas. Qu'on ai pas de tendresse pour moi.
J'ai juste peur que tu ne me regardes pas.
Alors si tu préfères les admirer plutôt que de m'embrasser sur la joue.
Je préfère m'en aller.
Je regarderais les nuages, seule.
J'irais au théâtres, seule.
Je marcherais sous la pluie, seule.
J'attendrais le bus, seule.
Je danserais, seule.
Je penserais à toi, seule.
Te rendras tu comptes de mon absence ?
Te manquerais je vraiment ?
N'as tu jamais comprit ?
(de moa)
Publié par Marilyss à 20:40:59 dans - Mes p'tites créations | Commentaires (3) | Permaliens

Les pactes avec le diable ont toujours séduit les écrivains: donne-moi ton âme et je t'offrirai ce que tu désires, gloire, amour ou éternité... Bien avant Goethe ou Lenau, le mythe de Faust a tourmenté les poètes et les romanciers, et il existe, aujourd'hui encore, d'habiles littérateurs de corde pour lui donner une nouvelle jeunesse. Eric-Emmanuel Schmitt joue depuis toujours avec les mythes fondateurs: que ce soit au théâtre ou dans ses romans, il les triture, les dépouille, les relooke, puis les tend à ses contemporains comme une série de miroirs, à peine déformants, où l'on voit avec un frisson d'horreur se refléter des démons que l'on croyait disparus.
Mais, si Méphistophélès devait choisir sa victime à l'aube du XXIe siècle, il arracherait au suicide un jeune homme au physique ingrat accablé par le sentiment de ne pas se retrouver là où le discours de l'époque exige que l'on se tienne: dans les apparences. Il opérerait alors sous les traits de ce que l'époque a consacré: un artiste extravagant et bouffon dont les sculptures sur paille, peintures sur savon noir et autres gribouillis délirants rapportent en un jour le salaire à vie d'un professeur.
Que faire, donc, lorsque l'on est conscient d'être laid, bête et malchanceux? Offrir son corps à Zeus-Peter Lama, cet artiste génial, bien sûr! Et voici notre désespéré qui signe avec son bienfaiteur un pacte par lequel il renonce à la vie et se laisse métamorphoser... en œuvre d'art. De sujet, le malheureux devient objet. Sa cote s'envole. On l'expose dans les endroits les plus branchés du globe. Jusqu'à ce qu'un tout petit état d'âme, un minuscule regain de conscience vienne gripper la diabolique machine. Plus qu'un véritable roman, Schmitt signe un conte moral aussi dérangeant que divertissant. On y trouve matière à une réflexion profonde et urgente sur le statut de l'œuvre d'art, sur la nature du vivant, sur le pouvoir exorbitant du droit, mais aussi sur le discours absurde d'une société qui a érigé la reconnaissance, la jeunesse et la beauté en valeurs universelles. Désespérément lucide.
par François Busnel
(Source: L'Express livres)
Mon avis:
Une réflexion sur la beauté, la condition humaine, la vie, la célébrité, le snobisme inculte, et l'homme en lui-même.
Les personnages semblent être fous ; Comment peut-on considérer un homme comme un objet juste parce qu'un document est signé ? Comment peut-on donner son humanité ? Comment le monde peut-il applaudir le travail d'un fou qui s'amuse à défigurer la chair ?
Mais derrière ces extravagances de l'auteur, il faut y voir une critique de la société. une société qui prêche la beauté et perd ses valeurs les plus anciennes.
Notre héros, Tazio, fini par se demander s'il est préférable d'être un objet admiré par tous ou être un homme des plus ordinaires.
Peut-on y voir une question qui concerne nos "stars"? Sont-elles aussi des œuvres d'art ambulantes qui perdent leur humanité? Qu'elles sont les limites à ne pas franchir?
Une phrase que j'aime beaucoup dans le livre : "Ce matin, pour la première fois, j'avais l'impression d'avoir mon rôle, moi aussi. Des êtres avaient besoin de moi, des vivants comme des morts. Qu'ai-je d'irremplaçable? Ça. Mes pensées. Mes soucis. Mes attachements. Mes amours".
Je pense que c'est un livre qui nous fait comprendre que notre vie n'a pas de prix, et qu'il faut s'accepter soit même. Tout le monde peut trouver son bonheur, mais l'homme à tendance à se faire du mal et à se rendre malheureux.
Parfois, j'ai levé les yeux des mes pages, j'ai regardé autour de moi, le sourire aux lèvres.
Publié par Marilyss à 12:49:07 dans - Littérature, et rêves | Commentaires (2) | Permaliens
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